Dans cet article, on vous explique :

  • Le mirage de la réparation « minute » : Scotch et espoir.
  • Le mastic silicone : L’éponge à rouille préférée des amateurs.
  • La vis auto-foreuse : Quand on mutile le châssis pour « faire tenir ».
  • La méthode Marelo : Pourquoi la soudure et l’étamage n’ont pas de remplaçant.
1. Le scotch américain : Le pansement sur une jambe de bois

Le ruban adhésif est formidable pour réparer une tente de camping, pas pour maintenir la structure d’un véhicule lancé à 110 km/h. Mais sous la pluie et la chaleur, la colle se transforme en une mélasse corrosive qui attaque le vernis sain autour de la zone endommagée. Pire, le scotch crée des poches d’air où l’humidité s’installe pour faire pourrir la tôle à l’abri des regards.





3. La vis auto-foreuse : Le massacre des innocents

Fixer une extension d’aile ou un bas de caisse avec des vis à placo ou des vis auto-foreuses est un crime technique. L’effet désastre : Chaque vis crée une entrée directe pour l’eau au cœur même de la structure (longerons, bas de caisse). Sans traitement anticorrosion, chaque vis devient le point de départ d’une gangrène qui rongera votre châssis de l’intérieur.






Économiser 20€ peut en coûter 5 000. Votre voiture mérite un artisan, pas un bricoleur.

La carrosserie est une science de la précision et de la sécurité passive. Laisser du scotch ou du silicone sur sa voiture, c’est accepter sa dévaluation immédiate. Sur la Rive Droite, l’Atelier Marelo est là pour transformer vos solutions de fortune en réparations définitives et certifiées. Vous avez une « réparation temporaire » qui dure depuis trop longtemps ? Ne laissez pas le bricolage ronger votre investissement. Venez nous voir pour un diagnostic honnête et une remise en état dans les règles de l’art.











Sinistre Auto ? Reprenez le pouvoir.

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