Dans cet article, on vous explique :

  • Le mythe de l’huile « standard » : Pourquoi votre moteur n’est pas une friteuse.
  • Viscosité aléatoire : Le cocktail qui fatigue votre pompe à huile.
  • L’absence d’additifs : Quand le métal commence à « s’auto-mutiler ».
  • La prescription Marelo : Pourquoi nous ne jurons que par Motul.
1. Pourquoi votre moteur n’est pas une friteuse

L’huile de bas étage est conçue pour répondre à des normes minimales, souvent dépassées depuis les années 90. Mettre ce liquide dans une Porsche ou une BMW E30, c’est comme demander à un athlète de courir un marathon en mangeant uniquement du fast-food.

Le risque : Ces huiles s’oxydent prématurément. Sous l’effet de la chaleur, elles se transforment en une sorte de « boue » noire (le sludge) qui vient boucher les conduits de lubrification.





3. L’absence d’additifs : Le métal se rebelle

Le secret des grandes huiles, c’est ce qu’on ne voit pas : les additifs (Zinc, Phosphore, anti-mousses). Les huiles « éco » en sont dépouillées pour réduire les coûts.

L’effet désastre : Sans ZDDP, le frottement entre les cames et les poussoirs devient destructeur. Vous « limez » littéralement votre moteur de l’intérieur à chaque tour minute.






Économiser 20€ peut en coûter 5 000.

La différence de prix entre une huile de supermarché et une huile Motul de haute qualité représente à peine le prix d’un déjeuner. Est-ce vraiment le prix que vous donnez à la survie de votre Porsche ? La négligence est un choix, l’excellence en est un autre. Votre dernière vidange remonte à quand ? Et surtout, savez-vous ce qu’il y a vraiment dans votre carter ? Passez à l’atelier pour une « analyse de sang » mécanique et repartez sur une base saine avec Motul.











Sinistre Auto ? Reprenez le pouvoir.

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