Dans cet article, on vous explique :

  • Le cas d’école : Le pare-brise « salle de bain » vu à l’atelier.
  • Pourquoi le silicone de chantier est l’ennemi du métal (et de votre sécurité).
  • L’adhérence chimique : La différence entre un joint de douche et une colle structurale.
  • L’alignement approximatif : Pourquoi votre voiture finit par « loucher ».
  • Conclusion : La carrosserie est une science, pas un tutoriel de bricolage.
1. Le cas d’école : Quand le pare-brise devient un danger

Le client pensait bien faire en colmatant une fuite avec ce qu’il avait sous la main. Résultat ? Le silicone de chantier n’a aucune propriété d’adhérence mécanique pour le verre automobile. En cas de choc, ou même d’un simple déclenchement d’airbag, le pare-brise n’aurait pas tenu une seconde. Il ne protégeait plus rien, il était juste « posé » sur une couche de gomme craquelée.





3. L’art de l’alignement approximatif : Pourquoi elle « louche »

Le bricolage ne s’arrête pas au silicone. On voit souvent des phares fixés avec des pattes de fortune ou des pare-chocs qui ne tombent jamais en face des ailes. L’effet visuel : Une voiture dont les éléments ne sont pas alignés semble « loucher ». Elle perd instantanément toute sa prestance et, surtout, sa valeur de revente. Sur une BMW ou une Porsche, c’est un sacrilège esthétique.






La sécurité n’est pas un tutoriel YouTube.

Recoller un pare-brise ou un phare n’est pas une activité créative du dimanche. C’est une intervention qui engage votre vie et celle des autres. Sur la Rive Droite, l’Atelier Marelo est là pour transformer vos erreurs de parcours en une sérénité retrouvée. Vous avez un joint qui fuit ou une pièce qui « tient par miracle » ? Ne laissez pas le silicone de chantier condamner votre voiture. Venez pour un diagnostic de sécurité gratuit à l’atelier.











Sinistre Auto ? Reprenez le pouvoir.

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